En 2025, Ecoprod réitère son partenariat avec le SATIS. En proposant un espace d’exposition privilégié, le “Green For All”, les entreprises innovantes dont l’offre s’inscrit dans un processus d’éco-responsabilité sont mises à l’honneur.
Le prix de l’initiative écologique remis à Instagrid
En tant que membre du jury du Prix de l’initiative écologique du SATIS, Ecoprod est particulièrement fier de mettre en lumière le lauréat 2025 remis à Instagrid, récompensé pour son application Instagrid APP.

Ce trophée vient saluer une démarche qui offre aux équipes audiovisuelles les moyens de gérer leur énergie de manière plus simple. Avec son application mobile, Instagrid propose un suivi en temps réel du parc d’unités mobiles, une sécurité renforcée, et surtout une mesure fine de la consommation énergétique et de l’impact environnemental. Un outil qui répond directement aux attentes croissantes des productions désireuses de réduire leurs émissions, tout en respectant les critères d’éco-responsabilité fixés par le CNC.

Le Green4All ; les solutions à l’honneur

Olenergies est une entreprise française engagée en RSE qui conçoit et fabrique des systèmes de stockage d’énergie sur batteries, durables et performants. La batterie OlenMove est adaptée aux plateaux de tournage, grâce à une plateforme de pilotage et de monitoring, les équipes de production peuvent suivre en temps réel la consommation énergétique, optimiser leur usage et documenter leur démarche carbone, permettant d’associer exigences techniques et conscience environnementale.

Ranch Computing est expert du calcul de rendu 3D basé à Paris, proposant des services de calcul d’image en ligne (cloud rendering) à destination d’artistes 3D, studios d’animation, architectes ou designers. L’entreprise se distingue par des innovations technologiques éco-responsables, les serveurs sont par exemple réfrigérés en “immersion cooling”, une technologie qui permet de réduire l’impact de la consommation électrique globale de l’infrastructure. Ranch Computing propose des tarifs transparents et très compétitifs vis-à-vis des géants du numérique.

Ecoprod au Satis
Des tables rondes variées pour parler d’éco-production
Comment filmer le Sport en Live ?

Modératrice : Aurélie Gonin – Réalisatrice chez Alpine Medias House
Intervenants :
– Maël Besson – Expert Sport & Environnement chez Sport 1.5, représentant Ecoprod
– Nicolas Deal – Chief Technical Architect chez Orange
– François Valadoux – Directeur Technique chez AMP Visual TV
– Julien Bertin – Producteur chez HBS
– Mickaël Favard – Réalisateur chez Favoriz
– Jean-Yves Martin – Expert Caméra Numérique chez Sony Europe
Cette table ronde a exploré les enjeux techniques et créatifs de la captation sportive en direct. Un domaine où l’exigence du live est maximale et où les innovations se multiplient : transmission, caméras mobiles, infrastructures, régies, traitement des données, optimisation du streaming, etc.
La présence d’Ecoprod était particulièrement importante, car l’association vient de publier son nouveau Guide pour une captation sportive éco-responsable, un référentiel attendu par l’ensemble de la filière pour réduire concrètement l’impact carbone tout en maintenant l’excellence des productions.
Selon l’étude menée pour le Guide, la captation audiovisuelle d’un match représente en moyenne 8 tonnes de CO₂e en France (un chiffre qui peut monter à 30 tonnes en Europe et jusqu’à 60 tonnes à l’international).
Le live sportif reste le terrain d’excellence du direct
De la prise de vue à longue distance aux régies mobiles, en passant par les innovations réseau, la captation sportive exige robustesse, rapidité et fiabilité. Les experts ont partagé des cas concrets adaptés aux différentes échelles : clubs locaux, championnats nationaux ou grands événements internationaux.
Les pratiques évoluent rapidement
Les discussions ont mis en avant les nouveaux standards : mini-caméras, workflows hybrides, régies allégées, transmission optimisée, captations modulaires selon le budget, attentes du public et contraintes de terrain. L’écologie devient un pilier de la production sportive.
Avec son nouveau guide, Ecoprod propose 50 recommandations opérationnelles, réparties en 8 thématiques : énergie, déplacements, prises de vues aériennes, régies, données numériques, décors, restauration & hébergement, et rôle du sport comme vecteur d’influence.
Ces recommandations s’appuient sur 2 ans de travail collectif avec diffuseurs, prestataires, fédérations et producteurs, Ecoprod met entre les mains des professionnels un outil structurant, pensé pour transformer les pratiques sans sacrifier la qualité du spectacle sportif.
Stockage et éco-responsabilité

Modérateur : Loic Gagnant – Consultant, Formateur, Journaliste
Intervenants :
– Lucas Boubel – Ecoprod – Carbon manager
– Sylvain Chery – Association Green IT M4 – Directeur Associé, Responsable RSE chez Agile Partner
– Patrice Wechsler – MotionDream.AI – Directeur de postproduction, Co-fondateur
La production audiovisuelle génère des volumes de données en forte croissance, alors que le stockage représente à lui seul déjà 60% de l’empreinte énergétique d’une post-production. D’où la nécessité d’adopter une approche réellement globale : considérer non seulement le carbone, mais l’ensemble des impacts du cycle de vie des équipements, de leur fabrication à leur utilisation.
Premier constat : la donnée la plus écologique est celle qu’on ne produit pas. En moyenne, seuls 3% des rushs de tournage sont utilisés, ce qui renforce l’importance d’agir en amont sur le choix des codecs et des débits pour réduire les volumes.
Le choix des supports de stockage dépend du périmètre considéré. La bande LTO reste la moins impactante à fabriquer et ne consomme rien une fois stockée, contrairement au SSD. Dans les infrastructures locales, le refroidissement des supports de stockage peut doubler la consommation électrique : il est donc essentiel d’optimiser le PUE (indicateur d’efficacité énergétique) et d’adopter des pratiques quotidiennes simples (comme l’extinction nocturne).
Le cloud comme support de stockage n’est pas systématiquement vertueux, mais sa mutualisation peut améliorer l’efficacité énergétique. Sa pertinence dépend de la localisation, la France étant avantagée par un mix électrique peu carboné, et des engagements environnementaux des fournisseurs Cloud, qui jouent davantage la carte de la transparence pour ce qui est des fournisseurs européens.
L’enjeu central reste donc de « stocker moins et stocker mieux », en combinant choix techniques, sobriété des flux et réflexion sur les formats dès la préparation des projets.
À venir
Écologie et sobriété numérique : quelles solutions pour les TV locales ?

Modératrice : Enora Abry – Journaliste culturel
Intervenantes :
– Aurélie Rousseau – Directrice générale chez TVR & Coprésidente de Locales TV
– Xavière Farrer Hutchison – Consultante Senior en Transformation Durable
– Claire Salvignol – Coordinatrice d’éco-production au Collectif Les Toiles Vertes
– Pervenche Beurier – Déléguée générale d’Ecoprod
photographie ©e2Nphoto.com
Face à l’urgence climatique, les médias locaux doivent adopter des pratiques plus sobres et responsables tout au long de la chaîne de production et de diffusion. Cette table ronde a permis de présenter des initiatives pour valoriser les actions territoriales concrètes qui promeuvent une meilleure justice environnementale et sociale.
Ecoprod, via ses outils et formations, accompagne ces structures, y compris en région, pour intégrer la dimension écologique dans leurs productions audiovisuelles.
Enseignements :
- Mobilisation et formation : sensibiliser tous les métiers, fournir des guides pratiques et accompagner les prises de décision pour la production, la post-production et l’usage des outils numériques, y compris avec l’essor de l’IA.
- Solutions concrètes : adoption de LED sur les plateaux, conception de studios bas-carbone, mutualisation et prolongation de la durée de vie des équipements, optimisation du streaming et des flux numériques.
- Initiatives locales : création de groupes régionaux (ex. Occitanie), ateliers de tournages éco-responsables, annuaires de prestataires locaux, accompagnement des structures dans la labellisation Ecoprod.
- Valorisation des contenus positifs : développer des récits positifs, montrer l’impact écologique et social à hauteur d’homme, intégrer les journalistes dans la démarche via des lignes éditoriales, et des contenus de solutions.
- Impact économique et attractivité : les démarches éco-responsables attirent de nouveaux annonceurs et permettent aux médias locaux de se distinguer sur le territoire.
L’éco-production est pleinement applicable aux médias locaux. Elle nécessite une coopération et une formation des parties prenantes, tout en créant un récit valorisant et visible pour le public et les acteurs du territoire.
La remote production est-elle mature ?

Modérateur : Loic Gagnant – Consultant / Formateur / Journaliste
Intervenants :
– Cyril Mazouer – Directeur technique chez BOB
– François Valadoux – Directeur Technique chez AMP Visual TV
– Marius Costedoat-Descouzeres – Directeur technique post-production chez Prodigious
– Pierre Bonavia – Directeur chez SYNGATE
– Lucas Boubel – Expert Carbone chez Ecoprod
Cette table ronde a abordé l’état de la remote production en 2025, pour comprendre comment les technologies SMPTE ST 2110, infrastructures cloud, matériels spécialisés et logiciels collaboratifs transforment les pratiques de production audiovisuelle. La participation d’Ecoprod était essentielle pour mettre en lumière les implications environnementales de cette organisation, particulièrement dans le contexte sportif où les déplacements représentent une part majeure de l’empreinte carbone.
La réduction des déplacements grâce à la remote production peut diminuer l’empreinte carbone liée au transport, notamment grâce à la baisse des déplacements d’équipes, qui représentent entre 60 et 90 % des impacts environnementaux d’une captation sportive, d’après l’étude menée dans le Guide pour une captation sportive éco-responsable d’Ecoprod. De plus, la remote production permet de mutualiser les équipements pour plusieurs usages. Plutôt que d’être immobilisés dans un seul lieu ou dans un car-régie et de rester inutilisés hors de ce dispositif physique, certains services peuvent être virtualisés dans un datacenter. Cela permet d’optimiser l’utilisation des machines et de maximiser l’amortissement de leur empreinte carbone.
Enseignements :
- La remote production est technologiquement mature et déjà largement éprouvée, avec des outils fiables pour la captation et la réalisation à distance.
- Elle apporte des avantages opérationnels : réduction des coûts, flexibilité et possibilités d’éco-responsabilité en réduisant le transport et le nombre global d’équipements techniques.
- Les bénéfices environnementaux sont intéressants, mais nécessitent tout de même une vigilance : éviter la multiplication des équipements, surveiller l’effet rebond lié à l’augmentation du volume de captations et garantir la qualité des productions.
La réussite de la remote production repose sur un équilibre entre innovation technique, conditions de travail optimales et maîtrise de l’empreinte carbone des transports.
Le rôle des associations de techniciens dans la reconnaissance des savoir-faire

Modératrice : Alexia de Mari – Freelance, historienne des techniques
Intervenants :
– Gwladys Bouillin-Pacheco – Présidente chez ACCEPTE, et représentant l’association Ecoprod
– Erwan Kerzanet – Chef Opérateur Son affilié AFSI
– Baptiste Heynemann – CST, Délégué général de la CST
– Michel Benjamin – Directeur de la photographie affilié à l’AFC
Cette table ronde a exploré le rôle central des associations professionnelles de technicien·ne·s dans le cinéma et l’audiovisuel. Leur action va bien au-delà de la représentation : elles structurent les parcours professionnels, valorisent les métiers émergents et contribuent à la reconnaissance des savoir-faire. La présence d’Ecoprod a permis de souligner l’importance d’intégrer les enjeux environnementaux dans ces dynamiques, notamment via la structuration de la coordination d’éco-production avec l’association ACCEPTE.
La coordination d’éco-production, métier émergent encore peu reconnu, est fortement féminisée. Les initiatives d’Ecoprod et d’ACCEPTE contribuent à formaliser ses compétences et à améliorer sa protection professionnelle, répondant aux enjeux de diversité et d’inclusion.
Enseignements :
- Représentation et communauté : les associations offrent un espace pour harmoniser les pratiques, suivre l’évolution rapide des métiers et parler d’une seule voix.
- Structuration des métiers : outils de formation, certifications (CCP régie, CCP numérique) et projets de CQP permettent d’ancrer de nouvelles pratiques professionnelles.
- Influence institutionnelle : elles participent à l’évolution des conventions collectives, à la rédaction de chartes et à la production de recommandations techniques.
- Transmission et renouvellement : elles favorisent la transmission des savoir-faire, le partage d’expériences et le renouvellement des générations.
- Diversité et inclusion : la parité et la représentation de profils variés sont un axe central, notamment pour les métiers émergents, soutenus par des prix, chartes et bureaux paritaires.
Les associations de technicien·ne·s ne se contentent pas de défendre les conditions de travail : elles structurent, certifient et valorisent les savoir-faire, tout en renforçant la diversité et l’inclusion dans le secteur audiovisuel.
Comment filmer pour le documentaire animalier ?

Modératrice : Aurélie Gonin- Alpine Medias House – Réalisatrice
Intervenants :
– Jérôme Lombard – IFFCAM – Documentariste animalier, Enseignant
– Bertrand Loyer – Saint Thomas Production – Fondateur, Producteur
– Forest Finbow – Directeur de la photographie
– Nicolas Goudeau-Monvois – IFFCAM – Réalisateur et chef opérateur animalier
Le documentaire animalier traverse une période difficile : budgets en baisse, cases télé déplacées, difficultés à financer les longs formats, alors même que l’IPBES (plateforme intergouvernementale scientifique et politique sur la biodiversité et les services écosystémiques) souligne la nécessité d’intensifier la communication sur la biodiversité.
Au cours de cette table ronde, Jérôme Lombard a rappelé à plusieurs occasions l’importance du Guide Ecoprod des tournages en milieux naturels, en évoquant notamment les autorisations obligatoires en zones protégées, la préparation des calendriers ou encore les risques de dérangement des tournages sur la biodiversité. Le guide a également été cité comme repère déontologique, évoquant par exemple les impacts des images susceptibles d’encourager des comportements interdits, comme la nage avec les mammifères marins.
Les risques de perturbation de la biodiversité liés au développement du documentaire animalier sur les réseaux sociaux ont également été évoqués lors de cette table ronde : une localisation trop précise ou une vidéo virale peuvent entraîner une fréquentation massive et perturber des milieux sensibles. D’où la nécessité de maîtriser la communication autour des tournages.
L’IA et audiovisuel : nouveaux défis
Scénario et IA
La première table ronde de la journée a laissé transparaître un enthousiasme marqué pour l’IA appliquée à l’écriture audiovisuelle. Certaines sociétés investissent déjà pour internaliser leurs propres outils. Selon les conférenciers, le marché mondial de l’IA pour le cinéma est estimé à 1,8 milliard de dollars en 2024 et projeté à 14,1 milliards d’ici 2033, avec une croissance annuelle de 25,7 %.
Mais derrière cette dynamique mondiale, les intervenants ont rappelé l’enjeu crucial pour la France : ne pas courir après les géants technologiques, plutôt affirmer une approche ancrée dans l’individualité des auteurs et la valorisation des spécificités culturelles.
Peu de place a été laissée aux enjeux environnementaux, Ecoprod déplore ce manque de recul dans les débats.
Créer des web-contenus à l’heure de l’IA
Dans le champ des contenus web, la question juridique s’impose comme l’un des sujets brûlants. Les professionnels s’accordent sur le fait que les premiers litiges liés à l’IA “feront jurisprudence”, rappelant la manière dont les samples musicaux ont été régulés dans les années 1990 et 2000. Une structuration des outils est jugée essentielle pour protéger les créateurs, leurs données et, par extension, la chaîne de responsabilité environnementale.
Les intervenants ont insisté sur les usages locaux de l’IA, qui exécutés sur des serveurs maîtrisés peuvent offrir une meilleure traçabilité des données et réduisent potentiellement l’empreinte carbone liée aux grands modèles hébergés à l’étranger. Beaucoup souhaitent d’ailleurs intégrer l’usage de l’IA dans leurs bilans carbone, même si les méthodologies manquent encore cruellement.
Le débat a aussi mis en lumière un chiffre clé : 97 % des contenus audiovisuels mondiaux sont aujourd’hui produits par des non-professionnels. Une production déjà sur-abondante qui ouvre avec l’IA la crainte d’une homogénéisation des formats déjà encouragée par les algorithmes des plateformes. Face à ces dérives, plusieurs participants ont rappelé que l’art reste, pour beaucoup, indissociable du geste créatif et du travail humain.
IA et post-production
La table ronde dédiée à la post-production a été particulièrement structurante, notamment grâce à l’intervention de Polyson, qui a distingué trois grandes familles d’usages : automative, analytique et transformative.
L’IA automative s’impose déjà dans les chaînes techniques : détection de défauts image/son, stabilisation, correspondances colorimétriques, tri automatisé des assets. Les studios évoquent un basculement vers des workflows semi-autonomes, où l’humain valide surtout les exceptions. S’y ajoute une pression réglementaire croissante sur la traçabilité et la documentation des modèles.
L’IA analytique, elle, bouleverse la préparation : analyse de scripts et rushes, prévision des charges de travail, détection de tendances et suivi d’audience. Des outils puissants, mais dépendants d’une gouvernance stricte des données.
Enfin, l’IA transformative s’impose en design sonore : transformation de textures, hybridations de voix, générateurs de variations sonores à partir d’un seul enregistrement. Un gain de souplesse évident, mais qui nécessite un contrôle humain méticuleux pour éviter les artefacts.
Un point a particulièrement résonné pour Ecoprod : le manque flagrant de documentation sur l’impact énergétique de ces usages. Plusieurs acteurs souhaitent mesurer précisément la consommation GPU de leurs modèles internes, mais les protocoles méthodologiques n’existent pas encore. Or, ces calculs représentent une étape indispensable pour concilier innovation et sobriété.
IA et animation
Cette table ronde dédiée à l’animation a souligné les mutations fulgurantes du secteur de l’animation. Les formats verticaux, massivement produits en Asie, en Amérique latine ou en Afrique, illustrent pleinement l’émergence des “contenus IA” : rapides à fabriquer, moins coûteux, mais bien souvent en dessous des standards de qualité traditionnels. Le public européen reste pour l’instant réticent, mais la dynamique mondiale est nette.
L’IA accélère fortement les chaînes de production : génération de passes intermédiaires, automatisation partielle du clean, détection d’erreurs, conformité technique plus rapide. Les diffuseurs bénéficient d’une meilleure prévisibilité des calendriers, mais cette optimisation impose une pression forte sur les studios, incités à livrer toujours plus vite et à se conformer à des workflows standardisés.
Ces gains de vitesse posent aussi la question de l’empreinte environnementale : + de projets, + de versions, + de cycles… donc nécessairement plus de consommation énergétique.
Au-delà des procédés, les intervenants ont pointé un enjeu fondamental : l’IA transforme les contenus, mais aussi les récits eux-mêmes. Un basculement qui appelle, plus que jamais, une réflexion collective pour que ces technologies servent la diversité culturelle autant que la responsabilité écologique.
